Articles avec #le temps des pouets catégorie

2013-02-04T12:45:00+01:00

Un prénom pour la vie — Décryptage —

Publié par Alba

 

J'avais rédigé  sous la torture  il y a quelque temps déjà (puré 3 ans mais qu' est-ce que ça passe vite !!!) un petit poème visant à faire deviner mon prénom.

Pas mal de lecteurs avaient trouvé facilement, mais pas tous.

Je m'étais dit qu' un jour je donnerai la clef des codes, et puis... vous savez c'que c'est ! Le temps a passé, et ce n' est qu'aujourd'hui que je m'acquitte enfin de cette tâche !

Un moyen comme un autre de souhaiter une bonne fête à toutes les Véronique,
dont moi !

 

Mon prénom en premier annonce la couleur

en premier, une couleur: la première syllabe est vert

C'est celle de mes yeux, un tantinet moqueurs

bin oui quoi, mes yeux sont verts !

Celle qu'on a dans le cœur quand on aime la Terre

et quand on aime la terre, on a cette couleur dans le coeur...

Notez que la strophe se termine par le son "er", tout comme la première syllabe de mon prénom !

 

Il coule un bref instant histoire de préciser 

il coule, comme de l'eau, ça coule

Quelle nuance exacte il lui plaît d'arborer, 

l'eau peut aussi préciser une nuance de vert: vert d'eau

A moins qu'il ne s'étonne, on ne sait jamais trop!

Eh oui, quand on s'étonne, on peut aussi dire oh ! 

Notez que la strophe se termine par le son "o", tout comme la deuxième syllabe de mon prénom !

 

Il finit par avouer, par mettre en garde aussi

Là j'ai cafouillé. Il faut lire le vers suivant pour comprendre ...

Que celle qui le porte aime les facéties.

Des facéties: des niques. 

D' Athéna la guerrière il a gardé la pique...

Il paraîtrait (je ne sais plus du tout où je l'ai lu, mais je l'ai lu quelque part) que Véronique viendrait comme Bérénice, du grec Bèrè Nike, qui était un autre nom d' Athena Nike, la déesse de la guerre.

Notez que la strophe se termine par le son "ique", tout comme la troisième syllabe de mon prénom !

 

Tout est dit en trois sons, qu'il faut couper un peu

En 3 sons, 3 syllabes, mais si tu coupes un peu tu n'en gardes que 2

Si l'on est assoiffé, pour éteindre le feu.

quand on est assoiffé on éteint le feu avec un verre d'eau.

Oué, d'accord, c'est un peu tiré par les chveux...

C'est vrai en italien, il me colle à la peau.

Je crois qu' en italien, vrai se dit "vero"

Notez que la strophe se termine par le son "o", tout comme mon diminutif, le prénom "coupé"

 

Quand maman me grondait, après quelque bêtise

Par le nom tout entier l'appel était de mise

pour cacher la malice sous mon air angélique!

Oui bin ça c'est vrai !

C'était Véro de temps en temps, et Véronique !   par mauvais temps

Notez que la strophe se termine par le son "ique", tout comme  mon prénom tout entier

 

Lalanne avait chanté la jeune fille en pleurs,

Pleure un bon coup ma ptite Véro... voir par là si vous ne connaissez pas

Ce nom va bien aussi à quelques jolies fleurs,

une charmante petite fleur bleue (clique là pour en voir tout plein)

Avez-vous deviné ? Mon nom est .....

Notez que la strophe se termine par le son "est", tout comme  ... rien du tout ! 

Mais j' avais déjà mâché tout le travail !

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2012-11-19T08:00:00+01:00

Défi n°90 " Un Mot Pour Un Autre .... "

Publié par Alba

le-defi.jpgPour la COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS

 

C’est la fête sur le bateau.
Il y a de l’ivresse dans l’air.
Certains dansent et titubent et surtout l'animateur dit n'importe quoi en confondant les mots.
Ecrire un texte sous la forme de votre choix (présentation d’un spectacle, monologue, poésie, chanson ou dialogue) en substituant et répétant un mot et un seul qui n’a aucun rapport avec le mot correct. Ce mot de remplacement s’en approche par le son, une ou deux syllabes et cela amène un texte décalé, amusant, et non dénué de sens … et cela devient un quiproquo rigolo.

défi lancé par Suzâme

 

Ah!

Chers lecteurs, je fais mon ciel !

Ce soir est le grand soir, et je savoure ma chance de me trouver ici, aux premières loges sur le paquebot nuptial.

A l'aurore, il faudra débarquer car il lèvera l' ancre pour emmener les jeunes mariés vers leur lune de ciel, mais pour l'instant les festivités sont à leur comble !

J'ai caché mes cheveux bruns sous une perruque couleur de ciel doré, et mis des lunettes noires. Ainsi déguisée en starlette pour ne pas être reconnue comme inconnue, je déambule coupette en main parmi les invités les plus prestigieux...

Faisant fi des convenances, tous se pressent comme des mouches à ciel devant les grandes tables croûlant sous le poids des plateaux.

Il faut dire que ces petites pâtisseries au ciel sont de celles qui font se lécher les doigts: d' abord parce que c' est succulent, mais aussi un petit peu parce que ce fichu ciel colle aux doigts et qu' on s' en met partout...

Après une coupe ou deux de Champagne toutes les vieilles querelles ont été pour un temps reléguées aux oubliettes.

Chacun, chacune se fait tout ciel, et papote aimablement avec son voisin.

 

 

On attrape plus de mouches avec du ciel qu'avec du vinaigre,
qu'on se le dise !


http://subsites.studio100.be/maya/img/characters/chars-content-img-maja.png



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2012-09-10T07:00:00+02:00

Défi n°85 "Un Chant d'Encres"

Publié par Alba

à partir de la bande sonore ci-jointe (ce qu'on entend en ce moment même, en principe) : après l'avoir écoutée, ou pendant l'écoute (selon l'envie) écrire ce que cela nous inspire, un mot, une histoire, un poème, une pensée, ce que l'on veut...

Défi proposé par Voilier


 

 

C'est la nuit, et dans la maison endormie,  règne le silence.

Rien ne bouge à part, sous les couvertures, les poitrines des 5 êtres inconscients.

Leur souffle est si léger, le repos si profond... Ils n'ont pas conscience de l'inquiétante  présence...


Il est là, dans le noir.

Il s'est introduit sans bruit par une fenêtre entrebaillée et s'est avancé en douce au cœur de la maison.

A ouvert imperceptiblement toutes les portes des chambres, a regardé l'innocence dormir un moment puis s'est reculé à pas feutrés jusqu'au plus noir du couloir.

S'est assis, là, sur le tapis, a réfléchi...

D'en bas, étouffé, lui parvenait comme un appel.

Un ronronnement sourd,  quasiment inaudible pour tout autre que lui.
Un appel impérieux !


Renonçant à la douce quiétude des étages il se leva, prit le temps de s'étirer lentement  puis s'engagea précautionneusement dans l'escalier de bois.

 

Aucune marche ne grinça, il savait s'y prendre.

Il en souriait presque, d'autosatisfaction.


Un rai de lumière passait sous la porte de la cave.

Nullement apeuré il a ouvert la petite trappe, et s'est faufilé.

Au clair de la lune entrant haché par le soupirail, il s'est dirigé tout droit, évitant adroitement en ricanant la petite assiette oubliée sur le sol.

D'un bond savamment calculé, dosé, millimétré, s'est retrouvé sur la chaudière.

S'est lové, heureux, et instantanément, a  ronronné à l'unisson.




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2012-06-25T07:00:00+02:00

Défi n°84 "Autour de soi-même"

Publié par Alba

le-defi

Défi n°84 " Autour de soi-même "

 ( METTRE EN TITRE DE VOTRE ARTICLE POUR LA LISIBILITE)

 

 

Le sujet :


Comme le tour du monde a été fait en 80 jours, je vous propose
de faire le tour de vous-même en 80 mots.

(attention, pas un de plus, pas un de moins)

 

Votre texte est à publier le lundi 25 juin à 8h

Dans la communauté des croqueurs de mots

 

 

 

 

    

défi proposé par : Détente en Poésie

 


 

Alba, de A à a* (c'est le titre, ça compte pas !)

 

 

 

Petits pieds, petites pattes,
à petits pas se va Alba.


Ses cheveux fins, parfois elle natte
en deux macarons chocolat


Pitresse mutine, souvent patate,
pourtant plus enfant (loin de là !)


Elle ouvre grand ses deux agates
s'emplissant du panorama,
Éclatant de joie béate
en son cœur de fraise Tagada,
quand sa narine délicate
approche d'une pluche de mimosa.

En quelques pieds,
pour résumer :
 
La tête en l'air, les yeux ouverts
ou bien fermés, se fiant au nez!





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2011-11-14T08:00:00+01:00

Défi n°68 "L'Instant d'après..."

Publié par Alba


 

P1090589.jpg

 

cette photo a été prise le 6 juillet à 10h54, vous, vous êtes passés par là, à 11h02, en un instantané, en vers, prose, photo*, dessin*, peinture*, montrez-nous précisément ce que vous, vous avez vu et peut-être entendu … (vous n'êtes nullement obligés de prendre cette photo au premier degré.)

(* avec une légende bien sûr, n'oubliez pas que nous sommes, avant tout, des croqueurs de mots)

 

 

  COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS

défi proposé par : Détente en Poésie

 

 


 

 

La terre a tremblé. Je l'ai senti. J'ai tenu un instant l'équilibre et puis sans plus pouvoir résister au vertige je suis tombée dans l'herbe. Là je l'ai senti encore plus fort :  la terre bougeait  dans un grondement sourd.

Et puis le temps s'est figé tout d'un coup.

 

J'ai dû retenir ma respiration aussi, et c'est le souffle court que je me relève, l'instant d'après.

 

Des brins d'herbe retombent lentement dans le pré, dans le silence étrange.  Effrayant.

Qu'est-ce qui les a soulevés ?

Je connais ce plateau comme ma poche et tout ce tremblement ne me dit rien de bon.

Le ciel parait serein. Le soleil impassible fait paître dans la vallée son petit troupeau de nuages blancs. Il n'y a pas de vent.

Je jette un oeil inquiet en direction de la carrière.  On ne voit pas grand chose !  Dans la montagne rien ne bouge.


Mais quand-même,  je vais devoir y aller... pas prudent de rester ici !

 

Je ramasse mon bâton. Ce n'est pas qu'il me serve beaucoup pour marcher ni même pour ramasser des champignons, en cette saison ! Mais c'est grand-père qui l'a taillé, avec son couteau, dans une branche d'acacia qu'il avait ramenée pour moi. Sans un mot,  il l'a poli avec soin  pendant un très long moment puis il a gravé mon prénom dessus et il me l'a donné : «—Tiens ! »

Parlait pas beaucoup, l'grandpé...   J'aime son poc poc poc sur la route, alors je prends toujours mon bâton en balade, c'est tout !

 

Mais pour l'heure ça ne poc poc pas. Je le serre, mon bâton et traverse le pré.

 

Ça doit faire cinq bonnes minutes maintenant que la terre a bougé.

Tout semble aller , le cri des choucas résonne dans le ciel. Mais...  il reste quelque chose qui ne va pas... un truc qui me chiffonne... un truc pas normal !

 

J'arrive au bout du pré. Passe sous les barbelés. Le père André va encore me sonner les cloches s'il me voit ! Saute le fossé.  Commence à courir  non je cours pas , mais disons quand même que je monte d'un pas pressé vers...   Nom de Zeus ! Les cloches !!!

 

C'est ça qui colle pas :   les cloches !

On n'entend pas sonner les vaches !

 

Et pourtant d'habitude ça y va : et ding et clang et breling et clong ! C'est des vraies musiciennes les vaches du père André !

Elles tiennent pas en place et quand elles bougent pas, elles  secouent la tête en cadence ( ou pas ). Ça te fait toujours une de ces symphonies !

 

Mais là... que pouic !  Le cri des choucas, le fossé qui ruisselle et c'est tout. Ça fout limite les ch'tons ! Où sont passées les vaches ?

 

Elles se sont pas engouffrées dans la faille spatio-temporelle qui s'est ouverte  pendant le tremblement de terre, quand-même ?

Oui je sais, peut-être que je lis trop de bédés, mais là dans ce champ d'habitude ya un orchestre symphonique de vingt vaches  alors qu'aujourd'hui le 6 juillet à 11heures ( à une queue de vache près ) dame, yen a point ! Ndidiou !

 

Ça me fait maintenant deux mystères à élucider... sauf si le tremblement de terre et la disparition des vaches n'en font qu'un ...  Voilà qui serait pratique ! Bin oui, quoi, je suis en vacances, moi !

 

Mon flair de fine limière me sussure que j'ai  déjà trouvé la clef de l'énigme... et voilà le père André qui sort de chez lui avec sa canne et son chien. J'm'en vais te le questionner adroitement, moi !!

 

—Bonjour André, vous allez bien ?

—Bonjoul ma petite Alba ! Alols, ça va comme tu veux les vacances ?

J'ai beau avoir pris de l'âge moi aussi tellement que j'pourrais même être grand-mère maintenant ... pour lui je suis toujours la ptite Alba,.. mais bon !

—Oh moi ça va, mais dites-donc  André, vous avez  senti la secousse tout à l'heure ?

—O vindieu si je l'ai senti ! O ndidiou ça m'a fait flageoller les guibolles ! Et toi aussi tu l'as sentie ma ptite Alba ?
— Oui, et je montais voir si c'était pas encore la carrière quand je me suis rendu compte que je n'entendais plus les cloches de vos vaches ! Qu'est-ce qu'il s'est passé ? Elles sont passées où vos vaches, André ?

—Hein ? Kesstudi ?

 

Oh p*tain, c'est vrai, il est sourd comme un pot  ! Mais j'ai de la voix quand je veux.

 

—ELLES SONT OU VOS VACHES !

—Oh ! mais c'est lien ! C'est gentil mais je vais le faile tout seul, j'ai l'habitude va, c'est point la plemièle fois !

 

Grrrrr.

Y récalcitre !!!

Y fait de l'obstruction à mon enquête !!!

Y  m'aura pas comme ça.

 

NON, JE DIS: ELLES SONT PASSÉES OÙ VOS VACHES ?

 

Et en même temps je remue la main droite par derrière tout en imitant une cloche avec ma main gauche et en dodelinant de la tête  ( et je croise les droigts de pieds pour qu'il n'y ait  pas un touriste assez dingo pour aller prendre des photos...) dans une imitation très réussie de la vache de base du père André.

 

Lueur de compréhension dans ses yeux.

 

—Mes vaches ?

Ah bah, aujould'hui l'avait ma ptite fille de la ville qu'était venue poul manger le midi, et pis comme elle tlouvait que mes vaches elles faisaient tlop d' bluit pou' l' bébé, alols tu complends , alols j'leul ai enlevé tout'  leul cloches !

 

 

Lueur de compréhension dans les miens: Bon sang, mais c'est bien sûr !!!

 

—Alors vos vaches quand elles sont plus entendu leur ding Diling  clong clang qui les accompagne depuis la première goutte de lait qu'elles ont têté de leur mère, elles sont dev'nues un ptit peu fofolles ?

 

— Ah nndidiou  ma ptite Alba ! Tu les aulais vues coulil comme des folles dans l'plé hi hi hi , elles ont fait tlembler la telle au moins jusqu'à Bielle !!! hi hi hi

D'ailleurs ( je vous traduis maintenant, pour plus de facilité en plus on est presque au bout mais si vous pouvez n'oubliez pas de prononcer les r comme des l silvouplé ) maintenant y faut que j'aille les chercher pasque elles ont filé sur le plateau comme si elles avaient le diable à leurs trousses !

 

J'pense bien, pauv' bêtes ! Elles ont dû penser qu'elles étaient subitement devenues sourdes ou paralysées. Ou les deux.

 

Et accompagnant son discours de grands clins.

( D'œil, les clins, c'est toujours d'œil NDLT)

 

—pis comme ça j'peux m'échapper 5 minutes d'avec les deux commères moi aussi hi hi hi j'men vas prendre l'apéro avec mon copain le Michel !

 

 

Enfin, si ça le fait rire... ya pas de quoi fouetter une mouche !

 

En tout cas,  voilà !!!

Encore une affaire rondement bien résolue, je trouve.

 

Je devrais m'installer ici toute l'année et monter une agence de détective privé, qu'est-ce que vous en pensez ?

 

 

 

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2011-09-19T07:00:00+02:00

Défi n°64 " bleu "

Publié par Alba

 

 

Pour la COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS

 

 

 
le-defi.jpg 
 

 

 

En 300 signes maximum, et sans écrire le mot bleu dans aucune langue, faites nous voir la vie en bleu.


 

Défi lancé par Moog

 


 

 

Quand le schtroumpf Bricoleur était un débutant

 

En cotte de travail il martelait trop fort
Se couvrant d' hématomes sur presque tout le corps.

 

Un steak à peine grillé faisait son déjeûner
suivi d'un fort fromage à pâte persillée

 

Ah !  seul un noble sang pouvait en faire autant !

 

 


 

 

Le plus difficile, dans cette histoire a été de se limiter à 300 caractères...

J'étais pourtant assez contente de mon poème du départ, qui en comptait + de 1500 !

Donc je vous le mets dessous, faut pô gâcher !

 

Comme d'habitude, je suis curieuse et impatiente de voir ce que les autres ont écrit sur le même thème, et je m'en vais donc faire le tour de la communauté !

 

A tout de suite !!!

 

 

 

 

Au pays des ptits schtroumpfs, il y a bien longtemps
car ce pays existe depuis la nuit des temps...

Farfadets et lutins, à petits poings fermés
dormaient dans leurs maisons, mais allaient s'éveiller.
Lune s'était couchée, et Soleil s'attardait
Les étoiles aussi de sommeil pâlissaient...

C'était l'heure précise où perlait la rosée
Dans la lumière naissante d'une belle journée d'été.
Le ciel, immaculé semblait étinceler
la vie dans la forêt peu à peu revenait


"Schtroumpf Bricoleur ! Schtroumpf Bricoleur ! Schtroumpf Bricoleur !"
A sa porte des cris éveillèrent le dormeur.


"Mille salsepareilles !" pensa-t'il aussitôt
Mais c'est mon apprenti ! Que veut-il ce nigaud ?
Se levant prestement il râlait en lui-même
Cette nouvelle recrue s'attirait les problèmes !

S'était-il de nouveau causé un hématome
en frappant du marteau de toute sa force de gnôme ?
Car il faut bien le dire, en tout état de cause
ce novice était bien champion des ecchymoses !

En cotte de travail l'apprenti affolé
attendait son patron sur le seuil du bolet.

J'ai passé toute la nuit la chandelle allumée
A clouer et visser au fond de l'atelier
mais au petit matin j'ai cru mourir de peur
quand tous les autres schtroumpfs ronflaient comme des sonneurs !

J'ai vu, par la fenêtre une ombre se glisser
et entrer sans un bruit chez le schtroumpf pâtissier
ho la la j'ai si peur qu'il se fasse dévorer
à peine saisi pshh pshh juste le dessus grillé !

"Quelle imagination !" dit alors le patron
ça fume dans ta tête, ô mon pauvre garçon !

Va vite te coucher tu dois être épuisé
d'avoir tant travaillé ! Ou voudrais-tu manger ?
J'ai gardé du fromage à pâte persillée
tu devrais apprécier, tout schtroumphet que tu es !


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2011-05-30T07:00:00+02:00

Défi n°56 " histoire policière "

Publié par Alba

Pour la COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS

 

 

L'histoire commence ainsi:

Un soir d'orage ,où le bruit du tonnerre se mêlait à un plastiquage  ,près  de la maison de Dumè , ....à vous de continuer

Voici les questions:

 

1- Pourquoi la porte du frigo est-elle ouverte ?

2 - Pourquoi y-a-t-il une chaussure à l'intérieur ?

3- Pourquoi le grand-père est-il couché dans l'entrée ?

4- Que fait le parapluie dans le lit conjugal ?

5- Où est passée la grand-mère ?

6- Pourquoi la bouteille est-elle vide ?

7- Où sont passées les casseroles ?

8 - Qui a dit que c'était impossible ?

9 -Pourquoi lundi ?

10- Que fait le chat chez les voisins ?

 

Défi lancé par Fanfan

message personnel à l'intention de Fanfan : Tortionnaire !

 



Un soir d'orage, où le bruit du tonnerre se mêlait à un plastiquage, près  de la maison de Dumè, Serena était assise dans sa cuisine,  dans le noir, un verre d'alcool à la main, une cigarette dans l'autre. Le téléphone décroché bipait....

 

Quelques heures plus tard, au soleil revenu, les artificiers dormaient du sommeil des justes dans la maison de Dumè, bercés par le chant des cigales. En face, chez Serena, c'était l'effervescence:  grouillant de policiers, de journalistes, de voisins, de chats... voire de rats !

 

Un peu plus tôt le matin même, la voisine en ramenant le chat avait trouvé le grand-père couché dans l'entrée et Serena gisant sur le carrelage de la cuisine...

 

http://nsm05.casimages.com/img/2011/05/28//110528121301846758228780.jpg

 

 

Le lieutenant Colombo était bien obligé de laisser sa fidèle 403 à mi-chemin, incapable qu'elle était de gravir le raidillon. Elle reprenait sagement son souffle à l'ombre d'un chataignier, attendant que le célèbre lieutenant ait fini son office. Fallait d'abord qu'il grimpe.

 

Arrivé sur les lieux,  mâchonnant la dernière bouchée du sandwich charcuterie-mayo préparé hâtivement par sa femme pour son petit déjeûner, il se mit tout de suite à inspecter la maison et ses environs.

 

10 minutes après, il avait compris toute l'histoire et la démystifiait pour son subalterne médusé: 

 

"-Pour une fois je vais pouvoir aller faire ma sieste avec ma femme,
cette affaire est claire comme du jus de saucisson d'âne ! " disait Colombo.
"Pas d'assassin à harceler,
vous pouvez classer.
Je me fais fort de rendre un beau rapport...
dès Lundi :
il n'y a personne de mort,
tout le monde est endormi !!! "

 

Il se sentait poète, le lieutenant, en ce joli Dimanche.


Le subalterne, lui, n'avait rien pipé.
"-C'est impossible", marmonna-t'il entre ses dents, "il n'a pas réussi a expliquer comme ça, si vite, les 10 questions !"

 

Sans aucunement chercher à réprimer le soupir exaspéré que lui inspirait la tronche d'abruti de son collègue, le lieutenant eut la patience de bien vouloir tout reconstituer pour lui "comme si on y était".

 

"-La belle Serena avait rendez-vous avec son fiancé du continent," dit-il en consultant son calepin.
Son petit stylo glissant entre ses doigts pleins de mayo, sa femme en ayant mis trop, il le mit sur son oreille et continua :

 

" elle avait mis les ptits plats dans les grands, et fait manger les vieux. Après quoi elle avait envoyé le chat jouer dehors et les vieux au pieu, avec peut-être un cach'ton ou deux, pour qu'ils dorment mieux. Elle avait commencé la vaisselle.
Et puis il avait téléphoné et puis l'orage avait éclaté... "

 

Et elle avait commencé à picoler...

 

A quoi ça servait de  mettre dans des états comme ça pour lui ? Hein ?
C'était vraiment qu'un sale type, un de plus, un con de  mec, quoi !


Depuis combien de temps elle était là, à l'attendre, dans le noir ? Elle ne savait plus.  Elle s'était jetée sur la bouteille de vodka juste après son coup de fil, vers 18h. Depuis, elle n'avait pas bougé, même quand elle avait été à court de jus de pommes. Elle avait ouvert du bout du pied la porte du frigo, et tenté de ramener la brique de jus d'oranges avec le pied. Elle y avait laissé une pantoufle mais n'avait pas réussi l'exploit. Du coup elle avait continué de boire, sec. 

 

Au bout d'un moment l'ampoule du frigo laissé ouvert avait fini par griller. La pluie battait les carreaux, et de temps en temps un éclair venait illuminer la scène, mais elle ne s'en apercevait même pas, noyée dans son brouillard.


Elle ne pensait même plus à regarder la pendule. De toutes façons, il ne viendrait pas. Il l'avait dit.


Boom !
Une déflagration fit trembler les vitres.
Dans le silence qui suivit, et sans tourner la tête elle agrippa la bouteille sur la table et poussa un juron.
"Et Meeeeeerde ! "  


Puis un chapelet
" Putain ! Merde ! Fait chier ! "  


Plus de munitions.


"- Serena ? C'est toi Serena ? Qu'est-ce qu'il y a ?"


Fallait s'y attendre. Le papé était habitué aux plastiquages de chez Dumè, mais elle l'avait réveillé à jurer dans la cuisine comme un charretier. Normal: il dormait dans l'entrée ! Quelle idée ! Le vieux était têtu. C'était de famille disait-on dans le canton. A 89 ans, quand il n'avait plus été capable de monter les escaliers pour aller se coucher dans sa chambre, il s'était fait installer une couchette dans un coin de l'entrée et il n'en démordait pas. Il dormait là, tous les soirs, depuis plus de dix ans. N'en déplaise à tout le monde. La mamé continuait à dormir seule en haut dans leur lit conjugal, armée d'un parapluie pour se défendre. Au cas où. Leur chat n'avait su choisir entre eux deux, et avait fini par élire domicile chez les voisins, dont la chatte pas bégueule avait un grand coussin.


"- Non, c'est rien papé, rendors-toi !"


Il vallait mieux qu'il se rendorme. Elle ne se voyait pas lui expliquer pourquoi yavait plus de vodka et de toute façons il n'aurait pas compris...

 

Encore un Boom qui fit trembler les murs... La maison de Dumè elle allait pas résister longtemps à ce train-là.


Tout en essayant de se souvenir si elle avait une autre bouteille et où elle pouvait bien l'avoir foutue, elle se leva brusquement. Ça yoyotait. Oh que oui, ça yoyotait ! Et pas qu'un peu, même.
Elle se laissa glisser par terre en sanglotant doucement.


Et s'il arrivait, là, maintenant, que trouverait-il ? Que dirait-il en la voyant là, affalée sur le sol de sa cuisine, complètement schlass, son maquillage ayant depuis longtemps coulé puis séché et dessiné un masque de panda sur son visage bouffi...
La cuisine était aussi dans un état pitoyable vu qu'elle n'avait pas attendu de finir la vaisselle pour se saoûler ! Les casseroles sales empilées dans l'évier, les assiettes de ses petits vieux encore sur la table, le cendrier débordant de mégots et elle... une  loque sur le carrelage.

 

Joli spectacle...     Qu' heureusement il ne verrait pas !

 

Au téléphone il avait juste dit comme ça, qu'il ne pouvait pas venir, un travail urgent à finir, à remettre avant Lundi.
Tu parles ! Ça devait être une belle blonde aux jambes interminables, son travail à remettre !


A cette idée elle se remit tout doucement à pleurer.
Dehors, le plastiquage avait fini par cesser, et on n'entendait plus que la pluie frapper régulièrement les carreaux.

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2011-05-16T07:00:00+02:00

Défi n°55 " Panne d'électricité.... "

Publié par Alba

le-defi.jpgPour la COMMUNAUTE CROQUEURS DE MOTS

 

 

Vous êtes plongé(e)

dans l'obscurité la plus complète

A vos plumes, A vos néons 

Ayez bon pied, bon oeil...

  Ecrivez.... à tâtons ...

 

défi lancé par Tricôtine

 

«-Alba !
-Alba !
-Alba, tes yeux !
-Allez, Alba ! Il faut que tu fermes les yeux !
-Alba...»

La voix paraît lointaine, comme à travers du coton. Elle continue patiemment ses appels et petit à petit , à force d'à force, traverse les limbes. Elle s'approche et s'insinue finalement à l'orée de la conscience.

«-Alba !»

Là, j'ai entendu !
Je me redresse hébétée.

«-Ququ qui m'appelle ?»

Il fait noir comme aux confins de la galaxie et j'ai l'esprit ankylosé de quelqu'un qui n'a pas assez dormi.
Un temps.
Je frotte. J'écarquille. Ne vois rien. ...

Re-frotte. Re-écarquille. Toujours rien.

C'est tout noir de chez tout noir, comme au fond d'une cave par une nuit profonde sans étoile et sans lune, "on" aurait éteint le réverbère dans la rue et "on" aurait tout calfeutré avec un rideau noir, et recouvert de plastique noir bien épais, celui des fraises.
Qui ?


C'est un noir pesant, étouffant. Maléfique !
Un noir de vide sidéral...rempli de dangers !        pffff

Temps de réflexion... voyons, où suis-je ?

Pas chez moi en tout cas ! Chez moi je connais tout par cœur,  ma fenêtre est sous les étoiles et quand je me réveille la nuit, je n'ai pas peur, je sais toujours où je suis...

Bon je suis où, alors ? Aucun repère !
La voix qui m'appelait s'est tue.

«-Alba !»

Là c'est moi qui l'ai dit. Je voulais savoir si la pièce me renverrait de l'écho, entendre un nom connu par une voix connue... ma voix... Effort inutile: il n'y a pas d'écho. D'ailleurs ... je ne me suis même pas entendue !

On ne voit rien, on n'entend rien.
Rien de rien. Il n'y a personne.

Enfin si, il y a moi ...
Assise sur le lit, en chemise de nuit, réveillée bien trop vite et pas très rassurée.
Tous les sens aux aguets...

Sur le lit ? Quel lit ?
Pas le mien qui est doux, qui est frais et qui sent la pomme, le parfum de mon homme et le mien, mélange de sommeil et d'amour.


Ce lit-là ne sent rien.
D'ailleurs je ne sens rien. Pas d'odeur d'oreiller, d'effluves d'un homme, pas de  parfum de pomme, pas de fleurs près de moi...

Palpation : lorsqu'aucun autre sens ne répond, il faut s'en remettre au toucher ou au goût ! Le goût sera probablement ma prochaine expérience, si celle-ci échoue encore...

Mais non, ça va: j'ai conscience de mes fesses,  et dessous c'est mou et ferme à la fois, je m'enfonce un peu, et ma main peut sentir le tissu... oui, on dirait un lit.

Ouf !

Ouf ! quoi ?         Ouf ! Je sens ?         ou       Ouf ! C'est un lit ?

Non parce que je ne vois pas en quoi le fait de se retrouver dans un lit inconnu serait plus rassurant que de se retrouver sur une meule de foin inconnue ! Le fait de supposer être dans une chambre, peut-être? Une chambre avec des murs, une porte, un toit, de l'électricité ?

D'ailleurs suis-je dans une chambre ? Une chambre noire ? On va me développer ? Hi hi hi même dans les situations critiques je ne perds jamais mon sens de l'humour ! Je souris dans le noir, mais je souris jaune....

Ya vraiment pas de quoi se poiler, hein ?
Ça commence à m'agacer cette histoire !

Bon ça me fait au moins un sens qui fonctionne...
Je vérifierais bien le dernier... mais j'hésite à goûter quoi que ce soit que je ne voie pas ! De toutes façons il n'y a rien !

Enfin... je crois ... !

Je commence à têter mon pouce. Il est bon !

Il est bon comme le bon pain, comme de l'eau fraiche, comme une chose bonne!

Voyons... où étais-je hier soir ?
Et avec qui ?   Mais rien ne vient...


Avant, alors ?

Toujours rien... c'est le trou noir ! Le vrai ! Celui qui avale tout !!!

 

Panique.

Allons allons, calme-toi... tu n'as pas tout oublié : tu sais que tu es Alba, et que tu n'es pas chez toi !
Ah oui, c'est vrai. C'est peu, mais c'est déjà quelque chose !


Je ne suis pas d'ici ! Je dois rentrer chez moi !
J'ai peur de me lever...
Qu'y a-t'il de sournoisement silencieux tapi sous ce lit ? Et dans tous les recoins ? Y a-t'il des recoins ?

La main sur la poitrine -tchoum toc tchoum toc- je n'entends pas mais je ressens -tchoum toc tchoum toc- ça rassure... un peu.


Alors, qu'est-ce que je fais, moi maintenant ?  J'ai dû rêver la voix, ... si je me rendormais ?
Demain il fera jour et tout s'expliquera comme par magie. Tout sera comme avant, et je rirai de ma frayeur !

Oui, c'est ça, je vais fermer les yeux et attendre demain, et  tout rentrera dans l'ordre...

Je m'allonge... ferme les yeux... et "avant" me revient d'un seul coup !

Je vois !
Des couleurs ! Des gens ! Des lieux !
Des bras qui se tendent vers moi et j'entends maman chantonner... et je pleure doucement... Maman ! Tu es revenue... je sens ton parfum ! Viens me faire un câlin...Maman !

Hélas, j'ai ouvert les yeux et tout a disparu
Ça fait un drôle d'effet ... Le noir me ré-enveloppe. Absorbe tout, jusqu'aux souvenirs.


Je les referme. Je préfère. J'aime pas le noir !
Pour les ouvrir aussitôt: maintenant, je n'ai plus trop sommeil... il faut que je me lève.

«-J'aime pas le noir, j'ai peur ! » couiné-je encore sans entendre aucun son.
A quoi bon, eh ? Ridicule. Parfaitement,  ridicule.

Bon allez, ça suffit les lamentations et les tergiversations ! Tu vas te lever, tu vas tâtonner le long des murs jusqu'à l'interrupteur et cesser tes enfantillages !

Il en faut du courage pour se lever ...
Je ne sais pas si vous vous êtes déjà retrouvés dans un endroit inconnu privé de tout repère sensoriel, mais moi pas ! C'est une grande première ! Et j'aime moyennement ça... l'impression d'être enfermée dans un caisson !

 

Tiens je ne sais pas ce qui me fait le plus peur, d'avoir perdu mes sens ou de m'être perdue ?
Et si les deux étaient liés ?...

Allez, zou !
On y va !

Assise.
Une jambe par dessus le ....        ???           Il n'y a pas de rebord à ce lit !!!
Allez Alba, arrête tes bêtises, ce doit-être un grand lit et tu es au milieu, c'est tout !

A quatre pattes.
Avance doucement, à tâtons. Ne va pas tomber en plus, hein ? T'serais pas foutue de remonter !
Une main, un genou, l'autre main, l'autre genou, l'autre m...   Il est sacrément grand, ce lit !

On continue, encore quelques pas.

Le temps me dure...
Combien ai-je fait de pas, à genoux sur ce lit sans toucher l'un ou l'autre bord ?

Ai-je au moins bougé ? Aucun moyen de le vérifier...  

C'est un cauchemar !!!    Je me pince et aïe !      Evidemment pauvre pomme. !!!
Gnarf gnarf gnarf... celui qui te torture par plaisir doit être content, tu lui donnes du spectacle !

Retour position horizontale. Ça aide à réfléchir. Analyse épouvantée de la situation:

Je suis éveillée.
Je suis vivante.

Les yeux ouverts:
Noir.
Silence.
Je suis perdue.
N'existe que ce que je touche, ou ce qui me touche physiquement, soit presque rien: les abords immédiats de ma petite enveloppe charnelle.

Les yeux fermés:
Reprennent vie la lumière, les couleurs, la beauté, la musique.
Je revois l'horizon.
J'entends, je sens, je vis.
Existent tous ceux que j'aime.


C'est le monde à l'envers !
Je suis à l'envers, je vis à l'envers !

 

Terreur.

 

Fouille ta tête, cherche un moyen, il faut sortir de là il faut sortir de ça !

Fouille, fouille... ferme les yeux !

Et  ressurgit des tréfonds du passé cette image avec sa légende, collée sur mon petit cahier de lycéenne:

 

 

http://27.media.tumblr.com/tumblr_lkx8piUFc01qzr04eo1_250.jpg

Si vous voulez que vos rêves deviennent réalité,
la première chose à faire c'est de vous réveiller.




à l'envers, il faut la lire à l'envers :

Si je veux que la réalité ne soit pas un mauvais rêve, je dois fermer les yeux !
fermer les yeux.... fermer les yeux... fermer les yeux... fermer...



 

http://nsm05.casimages.com/img/2011/05/13//110513064634846758151471.jpg

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2010-11-19T11:00:00+01:00

Couleur du Ciel

Publié par Alba
  • (titre en clin d’œil à Tatie Carmen)

 

Suis pas de bon poil !

 

Me sens comme le chien qu’a le poil mouillé, et quand j’ai le poil mouillé bin ça sent pas bon, et j’ai envie de mordre !

 

Grrrr

 

A Bordeaux quand ça mouille les gens conduisent comme des cagouilles...

 

Ils sont lents, ils sont nuls, et ça les empêche pas ces nuls d’avoir des cartons quand-même !

Du coup les autres regardent, ces morbides, ce qui fait que tout est bouché...

On est là à la queue leu leu sous la pluie ...

 

ah ça m’énerve !!!

 

Et quand enfin tu arrives, (bien sûr la pluie redouble, tu peux y aller !) faut trouver une place pour te garer !

Merci Msieu Juppé, c’est tout beau Bordeaux, mais c’est tout en travaux...

C’est tout en « tu peux pas te mettre là » ou en « si tu te mets-là tu vas bosser toute la journée pour gagner juste assez pour te payer le parcmètre ». Ou l’amende. Au choix !

 

Sans parler des sans-gêne qui prennent 2 places pour leur précieuse petite bagnole (envie de filer des ptits mots doux sous leurs essuie-glaces des fois), ou de ceux qui bouchent carrément la rue pendant 20 minutes pour décharger leurs courses (envie de quoi, passer par-dessus en pesant de tout son poids non mais des fois?)

 

Grrrr !!!

 

Bref ...

 

Avec tout ça, moi qui étais en avance ce matin ( oui, car je suis matinale, moi m’sieurs-dames) bin j’ai fini par arriver au boulot avec ½ h de retard... J’AIME PAS ÇAAAAAAAAAAAA

(  et pour rattraper ce retard me voilà en train de bloguer au boulot, je devrais avoir honte et me la coincer, non ?

 Oui, mais je ne le fais pas souvent, avouez ! )

 

Pis les gens sont pas aimables...

 

Ils rentrent avec leurs clebs pleins de poils touts mouillés et leurs papattes dégueu dans le bureau de Poste !

 

Et quand je leur dis (gentiment, vous me connaissez) que c’est interdit, vous savez ce qu’ils font, tous ?
Mais tous, hein ?

Quand je leur dit gentiment et avec le sourire « s’il vous plait Madame, les chiens sont interdits dans les bureaux de Poste, merci de le laisser dehors », 100% des gens me répondent :        « c’est écrit où ? »

 

Alors d’abord et d’une c’est écrit sur la porte,         et de deux    si je vous le dis Madame, vous pouvez me croire, c’est pas pour rigoler, c’est vrai !

 

Pouffiasse !            Ça, c’est pas moi qui le dis à la dame, c’est la dame qui me le dit, environ 50% des fois (les autres fois c'est un autre mot qui finit pareil) une fois que je lui ai montré où c’était écrit que c’était interdit aux chiens dans le bureau de Poste et que je lui ai redemandé toujours aussi gentiment de faire sortir son chien...

 

Moi je le pense aussi plein de fois très très fort, mais j’ai pas le droit de le dire, n'est-ce pas...

 

‘fin bref...

 

Tout ça c’est bientôt fini...

 

 

 

 

plus que 2 mois !!!

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2010-04-22T11:00:00+02:00

Ô CAPITAINE ! Mon Capitaine BRUNÔ!

Publié par Alba

http://nsm03.casimages.com/img/2010/04/21//100421025418846755877502.jpg

 

 

Tous les départs commencent pareil:

On est à l'avant du bateau,

On croit toujours qu'on fend le ciel

qui se referme dans notre dos.

 

Toute aventure ainsi s'entame

toujours de la même façon,

on laisse à quai un bout d'son âme

en regardant à l'horizon.

 

Le coeur serré, quand le géant

secouant sa carcasse d'acier

s'ébranlera en gémissant

sous les hourras des vacanciers.

 

Capitaine, ô mon capitaine

tu nous as laissés sur ce quai

te quitter nous fait de la peine

mais il faut quand même avancer...

 

Merci d'avoir tenu la barre
Capitaine ! Ô,  Cap'tain Brunô !

ce sera une joie de te revoir

redevenu simple matelot.

 

Tu vogueras de ci de là

sur des mers moins agitées

à bord de ta coque de noix

un peu plus facile à manier.

 

Casquettes en l'air, 100 coups d'canon !

Le pavillon est hissé haut

Une dernière fois tous sur le pont,

Bon vent au capitaine Brunô

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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